oishii desu

... c'est beau, c'est bon, c'est japonais !

26 septembre 2008

Take it away now !

Misuji1

Pas le courage de passer aux fourneaux ? Allez, rien de tel qu'un bon vieux fast-food... Bon. Mais faut pas exagérer quand même, on va pas se ruer sur n'importe quoi ! Misuji est a mi-chemin entre le vrai restaurant un de ces endroits où l'on vient retirer quelques makis bien mérités.

L'ambiance: Grouillant de cadres et d'étudiants à l'heure du déjeuner, il est néanmoins difficile de trancher. Vrai resto ou juste take-away ? Vrai resto ? Ok, installez vous. Un jolie salle, même si étroite et bruyante, encadre le comptoir ou vous pourrez choisir vos barquettes à l'emporter. Esprit fast-food pas glop, les verres d'eau sont servis dans des verres en plastiques, et certaines boissons dans leur bouteille PET d'origine.
L'assiette: Nickel. Suis carrément addict au futomaki (mais ce n'est pas une nouveauté ;))  Le prix: Bizarrement, pas de menu à l'affiche. Du coup, au final c'est un peu cher. 5 CHF la soupe miso, 29.- le futomaki. Mon petit doigt me dit que les patrons ne sont pas bons en maths, l'assortiment de makis 18pces (17.-) est plus cher que celui 12pces (11.-), rapporté à la pièce !   Alors: Vite fait, bien fait.

Misuji
boulevard du pont d'Arve 49, Genève
022 320 1000
www.misuji.ch

Misuji2

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Du Japon, en veux tu ? En voilà !

aff_japan5J-3, le 29 septembre s'ouvre la 11e édition du Mois de la culture Japonaise à Genève. Initiée  par le Consulat Général du Japon à Genève, le coup d'envoi officiel est donné au Bâtiment des Forces Motrices par un panel de classiques: défilé de kimonos, représentation de théâtre , et présentation d'arts martiaux. Pour finir, l'orchestre de Chambre de Genève, sous la direction de Yoichi SUGIYAMA se mettra en scène avec 3 morceaux: A String around Autumn, de Toru TAKEMITSU, Mélodies Bohémiennes (Zigeunerweisen) de Pablo DE SARASATE, et Sinfonia Concertante, K.364 (320b) en mi.b. majeur de Wolfgang A. MOZART.
Bien sur, théâtre et concert sont complets ... mais il y a toujours un espoir d'assister au défilé qui se tiendra dans le foyer en se faufilant à 18h (puisque l'entrée est libre, héhéhé).

C'est l'occasion de mettre en lumière les nombreuses associations qui œuvrent pour la coopération avec le Japon, parmi lesquelles: L'association Junintoïro, L'association Suisse-Japon, et le Cercle Suisse-Japon.

Parmi les évènements qui se tiendront d'ici la fin novembre, mes rendez-vous sont déjà pris ! - Exposition de Calligraphie contemporaine du Japon, du 3 au 29 octobre (Vernissage le 2 octobre à 19h et démonstration le 3 octobre à 17h), Bibliothèque de la Cité; Démonstration de Cérémonie du thé Urasenke vendredi 10 octobre à 18h30 - samedi 11 et dimanche 12 à 14h et à 16h, du Consulat Général du Japon; et Conférence « la culture du thé », Mardi 28 octobre à 19h, Opéra de Lausanne.

Have fun !

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17 septembre 2008

Des boîtes, des boîtes, oui mais des boîtes à thé !

 

BoiteThe1Je le confesse, j'ai un problème. Enfin, plus qu'un problème, une marotte. Je n'ai pas honte, je le dis: j'adore les boîtes. Voilà. En tous genres, mais j'ai une addiction particulière aux boîtes à thé, japonaises, en métal recouvertes de washi, ce joli papier traditionnel. Je me targue d'une petite collection  qui commence à occuper une place non-négligeable dans la cuisine, d'où l'agacement de quelqu'un...
Mais toutes les boîte à thé ne se valent pas...

Parlons peu, parlons bien. Qu'on se le dise, le thé est un produit frais !
Sa fragilité est inversement proportionnelle à son degré oxydation (donc les thés verts sont les plus délicats, pour ceux qui ne suivent pas). Côté conservation,
à l'abri de l'air et de la lumière, elle ne doit jamais dépasser une année: environ 10 mois pour un thé noir, et autour de 7 pour les semi-fermentés et les verts. Les puristes pourront stocker le thé vert au frigo, voire au congélo. Pour ce faire, 2 règles à respecter: 1/emballage parfaitement hermétique, 2/ le thé doit toujours rester au sec dans son paquet (attention à la condensation).

BoiteThe2Hop, ceci étant dit, qu'elle boîte choisir ? Damned, ce n'est pas le choix qui manque. Les matériaux sont des plus variés: métal, bois (laqué ou non), terre cuite, plastique. Le mot d'ordre: Her-mé-ti-que. C'est d'autant plus important que les contenants sont grands. L'idéal: les boîtes à double couvercle, couvercle interne en plastique. Réservez les boites à simple couvercle pour les petites quantités, vite consommées.
Une exception: les pots en terre. Poreux, ils contribuent  au vieillissement du thé. Ils sont donc à bannir, SAUF pour les thés sombres, ou Pu-erh. Ces derniers se bonifient avec l'âge, et ont besoin de respirer pour ne pas moisir.

BoiteThe3Les adresses à Paris...
Ma préférence va incontestablement à IKAT, 36 rue François Miron (4e) qui propose les boîtes recouvertes de washi les plus ravissantes. Tout près: Kazé, au 11 et au 34, offre des motifs plus sobres, et d'autres matériaux (métal, plastique, bois laqué). Egalement une boutique au 30 rue St Roch, dans le 1er.
Tout nouveau, le Palais des thés édite une collection éphémère de modèles recouverts de washi, disponibles en plusieurs contenances. Les modèles suivis sont en terre, bois laqué, ou bois de cerisier. Si vous cherchez du griffé, Mariage Frères fera votre bonheur avec des boites en métal de toutes les formes et motifs, ...et les plus délicieuses boites à matcha.

... et Genève.
Les plus délicates sont chez Betjeman & Barton, rue St Joseph 35, à Carouge, qui fait beaucoup de  petits modèles. Quelques unes aussi chez Tsin-Ta-Ni, rue Verdaine 5,  et parfois au grand magasin Globus, rue du Rhône 48.

 

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03 septembre 2008

Guerre et Paix - Acte 1

raku1On ne s'en doute pas comme ça, mais une guerre fait rage à Annemasse. Et oui, aussi incroyable que cela puisse paraitre, des hordes de sushi-fans s'affrontent en batailles sanglantes, semant l'insécurité dans les ruelles obscures afin de lutter contre l'ennemi (bon, d'accord, j'exagère un peu :-), enfin à peine, vue la virulence des avis qui trainent sur le net.. ) De quoi s'agit il ? C'est simple, il y aurait bien deux restaurants japonais dignes d'intérêt dans la bourgade d'Annemasse. L'enquête est lancée: 1er Round, direction Sushi Raku.

L'ambiance - Tout beau, tout neuf, Sushi Raku a profité de l'été pour se refaire une beauté ! Ambiance moderne et chic, blanc et bois foncé, et de jolies illustrations japonaises au mur. Il se rempli vite: à 20h30, c'était plein.  L'assiette - Ici on trouve de tout, la triplette gagnante sushi/sashimi/brochette, mais aussi des tempuras et du sukiyaki sur commande. Pas de futomaki à l'horizon (snif !) mais un improbable philadelphia maki. Tout  ceci est joliment présenté, même si le contenu n'est pas parfait: dommage la salade verte (glaciale) en entrée, sauvée par une vinaigrette au sésame, les sushis sont corrects sans être époustouflants, le bol de riz est cuit un soupçon de trop. Le sencha a une bonne base, mais préparé avec plus d'eau qu'il n'en faut. Du mieux: Les sashimis sont bien découpés et globalement, le poisson est assez frais. Le poulpe est excellent. Côté douceurs: la glace au matcha est sympa, mais un peu faible face à celle au sésame blanc, tout simplement épatante.
Le prix - Entre 25 et 47 € les menus du soir (30€ l'assortiment sushis + makis, 35€ l'assortiment de sashimis 17 pces), 2€ le sencha à volonté. 6,5€ les deux boules de glace. Alors ? Le service efficace et attentionné, et la sympathie de la propriétaire laotienne en font, malgré quelques bémols (dont le prix), une adresse agréable où tout semble indiquer que l'on fait de son mieux.

Sushi Raku
7, rue Alfred Bastin, Annemasse
04 50 38 51 12

raku2

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13 août 2008

L'oeil, l'oreille, la bouche

ibukiL'oeil, l'oreille, et la bouche. Tels étaient les mots d'ordre de nos pérégrinations Tokyoïtes.
La bouche par dessus tout, le point d'honneur à la dégustation des nombreuses spécialités japonaises. Ce soir là, mission shabu-shabu. Le rendez-vous est donné chez Ibuki, perdu parmi la foule et les lumières de Shinjuku. Après moult errances dans le quartier, l'adresse est enfin trouvée. La devanture traditionnelle est invitante, l'accueil chaleureux. Au programme, lumières tamisées, confortables tatamis et plaques chauffantes. La surprise est humaine. Sekiko-san est une des maitresses de maison qui officient ici. Cette délicieuse petite dame vous surprendra par son anglais impeccable. La table se transforme en cours d'histoire, et toute la tradition du shabu-shabu et du sukiyaki vous serons révélés. De la tradition d'élevage du bœuf de Kobe au bruit que produit sa viande
tendre et savoureuse lorsqu'on l'agite dans l'eau bouillante. Shaaabu shaaabuu. C'est donc l'estomac repu et la tête remplie de tradition culinaire que vous quitterez ce lieu. Anima sana in corpore sano, ne devrait ce pas être la philosophie de chaque restaurant ?   

sukiyaki IBUKI
3-25-5 Shinjuku, Shinjuku-ku
Tel: 03-3352-4787
Sortir de la station Shinjuku par la sortie est.

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23 juillet 2008

Sous le soleil, l'évasion

kafkaKafka sur le rivage. Voici un titre pour le moins énigmatique. Non, il ne s'agit pas du roman de plage de Kafka, les doigts de pied en éventail.  Il s'agit d'autre chose. Murakami. Un classique. Vous le savez, la littérature japonaise n'est pas ma spécialité. Mais aucun livre n'est plus idéal pour lâcher délicatement prise. Sous le parasol, le transat. Parés au décollage ?

 

La vie normale. Un garçon qui fugue. 15 ans, l'âge de tous les espoirs. On recommence à zéro, et tant qu'à faire avec un nouveau prénom: Kafka. Ailleurs, dans un passé pas si lointain, des enfants s'évanouissent mystérieusement. Rien de grave, sauf pour un. Coma. Au réveil, plus rien. Il faut tout réapprendre. Entre en scène Nakata. Pas malin, mais pas banal, il cause aux chats.  La vie réglée comme du papier à musique. Un matin c'est fini, il taille la route.

Puis une histoire de mère et de meurtres, de pierre et de portes. Kafka et Nakata se rejoignent inexorablement. Pour aller où ? Drôle de fable. On perd pied, lentement mais surement. Hop, vous êtes déjà parti, et vous n'avez rien vu.

1, 2, 3, "snap". Vous êtes pleinement éveillé et reposé. Le voyage vous a empli d'énergie, vous êtes fin prêt pour repartir.

Alors ? C'était comment ?

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15 juillet 2008

Pit Stop à Hanawa

Hanawa1Back to paris pendant quelques jours, c'est la course qui ne va pas sans une bouchée nippone. Notre dévolu s'est jeté sur Hanawa, le (petit) dernier de la famille de restaurants Kinugawa. Enfin petit... avec ses 1200 m², tout est relatif.
Cruel dilemme, quel espace choisir ? Côté pile, teppanyaki franco-nippon, côté face, gastronomie traditionnelle japonaise. Le salon de thé sera pour une autre fois ... Ce soir là, c'est tombé côté face. Jackpot ou bien ?

L'ambiance -  Entrée monumentale, du bois, des lumières tamisées, bienvenue. Youpi, notre table est située en regard du jardin zen. Dommage, le contexte est bruyant, et un bouquet de fleur desséchées est piteusement abandonné dans un coin du jardin. L'assiette - Soyons franc: inégale. Magique le consommé de pleurote et de fruits de mer, servi dans la théière. Un goutte de citron, et les saveurs sous-bois des pleurotes laissent place aux parfums iodés des fruits de mer. Excellents les thés sencha et hojicha.  Les sushis sont bons, mais sans tourner la tête. Les tempuras savoureux mais un peu gras. Rien d'extraordinaire dans les makis, mal découpés. Le prix - Menus dégustation 105 et 125€, consommé 15€, assortiment de sushis 40€ (soir).  Alors ? Décoré par des grands architectes, mené par de grands chefs, proposant des desserts de grandes maisons (Toraya, Jean Paul Hévin), c'est presque trop. Ce que j'ai vu d'Hanawa est cher et pêche par manque d'âme et d'authenticité. Arghhh! Suis-je devenue trop difficile ??? Peut-être. J'en attendais beaucoup, je ne repars qu'à demi-satisfaite. Quid du côté pile ?

hanawa2

Hanawa
26 rue Bayard, Paris 8e
01 56 62 70 70

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25 juin 2008

Partir... Partir...

kyotoDétrompez vous, ceci n'est pas un livre.
Derrière l'écrin de sa couverture satinée, c'est certainement un des plus jolis ouvrages qu'il m'ait été donné de tenir entre les mains. Au delà d'un carnet de voyage, Les quatre saisons de Kyôto est avant tout un recueil de peintures et d'esquisses.

Un livre à voir.

Opuscule posé là, au coin de mon bureau, mon œil échappé de l'écran se perd sur le toit de cette pagode noyée dans la brume. La contemplation matérialisée.  Il recèle le bruissement des feuilles au gré du vent, le murmure d'un cours d'eau, le silence de la neige.
Ces fresques aux couleurs vaporeuses alimentent mes fantasmes sur Kyôto, que j'imagine poétique,
authentique, empreinte d'histoire. Voilà un autre guide, un secret caché au creux de la main, qui détournera le regard hors des sentiers battus, vers le coin d'une ruelle ou l'ombre d'un arbre.

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19 juin 2008

Sushi chic

Takumi1Takumi est un nouvel élément, parmi de nombreuses adresses genevoises qu'il me tarde d'expérimenter. Lors d'une première visite, je commence par les valeurs sures comme point de repère: sushi, sashimi, maki, particulièrement futomaki pour lequel j'ai une véritable passion, même si c'est (techniquement) immangeable !

L'ambiance: Situé en face du parc des Bastions, juste entre deux universités, l'atmosphère est chic, sans être désagréable. La porte s'ouvre sur le comptoir des sushiya, et des panneaux japonais en bois clair courent le long des murs. L'assiette: Si je ne devais dire qu'une chose, ce serait "superbe". Tout dans le service est extrêmement joli. Pas forcément dans la pure tradition japonaise, mais ravissant. Les maki renversés sont roulés dans le sésame ou (ce que j'ai cru être) du thé... ou du shiso, le doute subsiste... Les sushi sont agrémentés de pointes de crème aux saveurs fraiches et délicates. Le menu du soir comprend un petit assortiment de sushi / maki + 2 plats. Ce soir là, c'était un foie gras au miso, et une dorade grillée, tous deux excellents. Je me suis laissée tenter par un bouillon de fruits de mer servi dans une théière, subtil mais savoureux. Le futomaki est impeccable. Le prix: Du haut de ses 3 mois d'existence, le menu du soir est passé de 55 à 58 CHF. Le futomaki est à 35 CHF, la soupe dans la théière à 15 CHF. L'établissement est un peu plus cher que ceux que j'ai pratiqué jusqu'ici. Ah oui, ils servent également de la viande de Kobe (200g) pour la bagatelle de 190 CHF. Alors? : Le plaisir réside dans les associations nipponoccidentales qui surprennent les papilles, mêlant tradition japonaise et nouvelle cuisine.  A renouveler si les prix n'évoluent pas davantage à la hausse. 

Takumi

Takumi
2, rue de Candolle, Genève
022 321 25 25

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09 juin 2008

Un grand jour

DSC03550Hier était un grand jour pour les amateurs que nous sommes. Non, je ne parle pas d'un quelconque résultat de l'Euro de Foot, mais bien de la Journée Mondiale des Océans. Le moment est donc (particulièrement) venu de se poser la question de ce que l'on met au bout de nos baguettes. La question du thon rouge est réglée, vous n'en mangez plus depuis bien longtemps (n'est ce pas ?!). Quid de nos autres amis à nageoires ?

Comme toujours, la question est délicate au possible. Pour tout vous dire, le problème est épineux. Si l'on a désormais une bonne idée des stocks de poisson les plus malmenés, il est cependant plus qu'ardu de les identifier chez nos commerçants, et encore moins dans nos assiettes. Si l'on peut fustiger les restaurants qui proposent "Un sashimi de thon rouge de Méditerranée", que penser des saumons, dorades, chinchards, maquereaux et consorts ?  Contrairement à la filière des viandes qui, après la super-crise de la vache folle et autres grippes, a obligé les restaurateurs à afficher leurs provenances, nous sommes loin du compte en ce qui concerne le poisson. C'est tout juste si l'on peut savoir s'il est d'élevage ou sauvage. Et pour cause, le suivi des filières est inexistant. Donc que faire ?

Dans un premier temps, il n'est pas inutile de préciser que le poisson en général devient une denrée rare, et de ce fait, il convient de ne pas en abuser. Une attitude responsable consiste à ne pas en consommer tous les 4 matins midis. Sans compter que nos amis les bêtes ont tendance à accumuler un tas de cochonneries au cours de leur vie (plomb, PCB, et autres joyeusetés). Une autre attitude, qui requiert certes un investissement plus personnel, serait de se renseigner sur les espèces à plus ou moins consommer, et de favoriser les poissons labellisés MSC. Oui c'est un peu fatiguant, mais c'est un peu militant. Et en plus, Greenpeace et le WWF nous ont mâchés le travail. 

Le WWF opère selon un classement à  4 niveaux: A Privilégier / Acceptable / Non Recommandable / A Eviter à tout Prix.
Vous trouverez tous les détails ici.

Bilan des courses:

- A privilégier: Maquereau, Bar/Loup (élevage France), Saumon sauvage du Pacifique, Noix de Saint Jacques.
- Acceptable: Dorade royale d'élevage, Bar/Loup (méditerranée et sauvage Atlantique), Seiche, Chinchard, Saumon d'élevage Ecosse et Norvège.
- Non recommandable: Poulpe.
- A éviter absolument: Thon Rouge d'où qu'il vienne, Turbot sauvage, Dorade royale sauvage, Dorade rose, Anguille.

L'appétit n'est il pas meilleur l'esprit tranquille ?

 

Posté par ciccipu à 18:13 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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